Bien que je me sois promis de ne plus trop mettre de l’avant mes “doubles-publications”, je dois avouer que ce n’est pas tous les jours que nous assistons à la naissance d’un moteur de recherche comme Wikia! Voici donc ce que j’ai offert pour le BMI.
En espérant que vous aimerez!
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Le lancement de Wikia n’est plus un secret pour personne. En effet, c’est aujourd’hui que le nouveau projet de Jimmy Wales, à qui l’on doit Wikipédia, se concrétise en devenant accessible publiquement.
Adepte des « outils web libres », il s’attaque, suite à son retentissant succès avec l’encyclopédie en ligne, à un moteur de recherche que l’on dit révolutionnaire. Il est à noter que la nouvelle application fonctionnera sur le même “principe collaboratif” que Wikipédia.
La plate-forme étant constituée d’algorithmes ainsi que d’interfaces de programmation «open source », elle permettrait aux usagers d’intervenir dans l’ordre d’affichage des pages générées par le moteur de recherche. Il serait en effet possible pour l’usager de modifier librement les informations de ces codes ou applications selon son bon vouloir.
Cette nouvelle initiative de Wales met donc de l’avant une dimension humaine dans un secteur qui n’en a, jusqu’ici, pas fait un bien grand usage. C’est bien là tout l’élément de différenciation.
Les ressources de Wales étaient, paraît-il, bien limitées pour lancer son projet, si l’on compare à ce dont disposent ses concurrents pour le même genre d’initiative. C’est avec un appui de plusieurs volontaires qu’il aurait réussi à réunir l’effectif suffisant pour développer, tester et mettre en place son nouvel outil. Une approche participative qui se reflète dans la philosophie de la nouvelle entreprise et qui rappelle par sa structure, certains aspects de quelques gros succès de l’heure dans le domaine des communautés virtuelles.
Or, même si plusieurs crient au génie pour cet avancement dans le secteur des moteurs de recherche, d’autres sont plutôt septiques quant à la responsabilité que l’on remet entre les mains de l’internaute. En effet, il s’agit d’une première quant à ce genre de pouvoir confié au consommateur en ligne. Il s’agit d’un risque potentiel énorme. L’internaute a-t-il atteint la maturité nécessaire quant à la libre-utilisation des médias numériques?
Fallait-il quelqu’un comme Wales pour tenter le coup? Il s’agit, sans nul doute, d’une initiative audacieuse qui sera, souhaitons-le, salué d’un succès soulignant ses efforts. Le temps nous dira si les méthodes actuelles de géants de l’industrie tel que Google, MSN et Yahoo sont maintenant chose du passé.
Catégorie(s) : + SEM/SEO +
Ce billet prendra la forme d’une question d’abord et avant tout.
Il s’agit d’ailleurs d’une question que je me pose depuis un sacré bout de temps.
Lorsque l’on agit à titre de stratège ET de concepteur… quel titre peut-on nous attribuer?
Quelques pistes se sont présentées… À l’université, j’ai suivi un cours qui se nommait “Stratégie de création”. Incluant de fortes notions de stratégie marketing, il y avait plusieurs points qui pouvaient faire office de réponse à cette question.
Lorsque j’ai travaillé chez Publicis, l’une des stratèges portait le titre de “planificatrice stratégie créative”. Encore une réponse qui pourrait être intéressante? Oui, quand on y songe, ma collègue avait le nez dans le processus de création sur son plan stratégique.
Ma dernière piste serait une offre de boulot qui m’est passée sous le nez il y a quelques temps. Un poste offrant des responsabilités entre celle du gestionnaire-stratège et celui du concepteur-rédacteur. Mais il n’y avait pas de titre en tant que tel pour le poste en question…
J’aimerais dont pouvoir savoir ce qu’on colle sur la carte d’affaires d’une personne aussi à l’aise dans l’un que dans l’autre…
Chez Mikimya, me situant entre la directrice à la création (poste dont je partage les responsabilités avec mon associée Kim Auclair) et la stratège marketing, je cherche parfois quel titre de “profession” je pourrais m’octroyer.
Comment appelle-t-on un “planificateur stratégique – concepteur”?
Vous le savez vous?
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Hier, lors du traditionnel souper de Noël en famille, mon cousin (un geek invénéré à qui je dois une partie de mon amour pour les ordinateurs) m’a entraînée un peu à l’écart en me disant qu’il avait une surprise pour chacun de nous.
Curieuse, je l’ai suivi jusqu’à l’ordinateur et je l’ai regardé ouvrir la page de “Elf Yourself“. Il avait fait une carte pour chacune des “cellules familiales”.
Je dois avouer que c’était amusant;)
J’ai vu ce lien se promener beaucoup dans les bureaux dans les semaines précédants les vacances des Fêtes. On en aurait même parlé à la télévision paraît-il.
Dans tous les cas, essayez si le coeur vous en dit! Ça procurera à vous ainsi qu’à votre public quelques moments de divertissement;)
Catégorie(s) : + DIVERS +

Voici une petite trouvaille intéressante et qui est particulièrement de circonstance avec toute cette neige!!
Initiative de Pontiac pour promouvoir son nouveaul modèle “Torrent GXP” cette bannière est amusante je dois dire!
Un expando qui offre la possibilité de “tester par le jeu” la tenue de route du véhicule.
Catégorie(s) : + DIVERS +
Je parcourais le journal ce matin et je suis tombée sur une nouvelle intéressante.
La GRC aurait saisit plusieurs milliers de copies pirates de DVD. Ils auraient en effet choppé 8 personnes membres d’un réseau faisant la reproduction et la vente de disques copiés illégalement.
Oui, je vous entends d’ici dire que je n’aborde pas ici un sujet nouveau ni même… intéressant!;)
Je suis toutefois convaincue qu’il y a un réflexion intéressante à amorcer sur le phénomène du piratage. Une réflexion qui pourrait remettre en cause bien des éléments de notre réalité technologique.
Sans pour autant encourager le piratage, je me rends compte que nous avons la chance d’évoluer dans un secteur où l’information numérique est d’une accessibilité déconcertante. Musique, film, logiciel, documentation sur une multitudes de sujets, etc.
Le démocratisation des médias encourage fortement le partage d’information de toutes sortes. Bien sûr, dans le cas de la nouvelle citée plus haut, il ne s’agit pas de partage mais bien d’une action illégale ne prenant aucunement en compte les intérêts des consommateurs.
Dans le cas de nos habitudes de consommation média quotidiennes par contre, n’est-il pas vrai de dire que cette grande accessibilité à l’information nous donne, par ricochet, une responsabilité en tant qu’internaute? Une responsabilité qui devrait s’exprimer par un respect du contenu généré par les autres membres et qui est rendu disponible publiquement?
Le phénomène des “open sources” est très intéressant pour cet aspect de l’univers média dans lequel nous évoluons. Créé par la communauté pour la communauté, on y observe une mentalité étant à l’opposé d’un processus mercantile comme ce qui se dégage de la nouvelle citée plus haut.
Il est évident que le fait de penser en groupe plutôt que chacun pour soi amène une toute autre forme de mentalité et de ce fait, une gamme d’actions suggérée complètement différente. Cette mentalité aidera-t-elle à mettre au point des processus contrant le piratage?
Y aura-t-il des façons de penser ou des modèles qui donneront lieux à de nouvelles méthodes pour axer vers une mentalité de groupe sur l’ensemble des activités numériques? Comme j’aime bien le dire, l’avenir nous le dira!;)
Catégorie(s) : + ACTUALITÉ +
J’ai été contente d’apprendre à l’instant que mes anciens collègues de chez Publicis venaient de remporter le compte de Labatt!!
Le v.p. des affaires publiques, Neil Sweeny, aurait annoncé la nouvelle en fin de journée aujourd’hui.
Je trouve génial que de brillants esprits de la création tel que Jean-Jacques Stréliski
par exemple (quel concepteur celui-là!!!), puissent encore démontrer ce dont ils sont capables!
Bravo à vous, les Publiciens!!;)
Catégorie(s) : + DIVERS +
Voilà un projet qui mijote depuis longtemps…
Cependant, tenant entre mes mains ce qui deviendra le premier d’une série de billets du même genre, j’ai eu envie de le partager avec vous maintenant plutôt que d’attendre le retour des Fêtes!
Je vous souhaite donc d’apprécier la lecture de ce texte autant que j’en ai apprécié l’écriture!!
Un merci tout particulier à Guillaume!
Guillaume, le guerrier numérique…
Qui est-il?
Guillaume passe difficilement inaperçu, et ce, même lorsqu’il y a foule. Sympathique colosse de plus de 6 pieds 5 pouces, il pourrait, à première vue, se faire confondre avec Saku Koïvu. C’est, par contre, un tout autre genre de bataille que le jeune homme a choisi de mener. Directeur marketing des médias numériques pour la prestigieuse équipe Transcontinental (comprenant plus de 70 sites dont : lesaffaires.com, coupdepouce.com, recettes.qc.ca, ellecanada.com, askmen.com), il élabore des stratégies afin de faire évoluer les marques de l’entreprise dans un contexte où les nouveaux médias jouent un rôle prédominant afin d’accroître les revenus de son employeur.
1. Guillaume, tu es reconnu dans l’industrie comme l’un des stratèges les plus prometteurs en termes de marketing interactif. Quel a été pour toi le virage décisif qui t’a fait emprunter le chemin de stratège en médias numériques?
Guillaume : Il y a eu 2 moments décisifs dans mon cheminement qui m’ont fait prendre cette route. Après avoir complété un baccalauréat combiné en marketing et en technologies de l’information, je me suis dirigé vers la maîtrise en e-commerce de HEC Montréal. Passant le plus clair de mon temps devant un ordinateur, j’ai décidé de joindre l’utile à l’agréable!
J’ai fait, pendant ma maîtrise, la connaissance de Jacques Nantel. Je le considère un peu comme mon gourou. Il m’a vraiment allumé sur le marketing Internet, plus précisément sur le comportement du consommateur en ligne. Cela a été pour moi la première révélation.
Après ma maîtrise, j’ai fondé Adviso Conseil, entreprise toujours active qui est spécialisée dans les stratégies en ligne. Je me suis, par la suite, dirigé chez TD Meloche Monnex. C’est là que j’ai vraiment compris à quel point j’adorais le marketing Internet, surtout lorsque je dispose de budgets intéressants. Ça été ma deuxième révélation.
2. En tant que stratège, te considères-tu davantage comme un généraliste ou comme un spécialiste du marketing?
Guillaume : Définitivement généraliste. Selon moi, un stratège doit être généraliste et avoir une vue d’ensemble sur l’ensemble des activités. Il doit, pour combler ses faiblesses, s’associer à des spécialistes qui sauront combler ses manques. L’aspect « généraliste » permet de prendre le recul nécessaire et de pouvoir voir les nuances et subtilités de l’ensemble de la stratégie marketing.
3. Certains ont tendance, lorsqu’ils commencent à toucher au web, à considérer de moins près les autres alternatives possibles. Quelle importance accordes-tu aux médias traditionnels lorsqu’il est temps d’élaborer une stratégie?
Guillaume : Les médias traditionnels sont importants, c’est certain! C’est évident que le web représente, dans bien des cas, un investissement qui offre un retour sur l’investissement plus intéressant. Cependant, pour obtenir un résultat optimal, il faut rajouter d’autres variables dans le mix marketing.
Le web seul est bien, mais est souvent encore plus fort lorsqu’il est accompagné d’une autre initiative.
4. Considères-tu que le marché montréalais est en avance sur son temps en termes de déploiement interactifs dans ses stratégies publicitaires?
Guillaume : Je pense que nous sommes en avance. Nous avons les créatifs, les stratèges, etc.
C’est plus concernant les annonceurs et les médias que nous tirons de la patte… Nous avons le bassin de consommateurs pour recevoir et apprécier les nouveautés, mais dans certains cas, certains clients en sont encore à leurs premières armes sur le web.
Il y a donc encore beaucoup d’évangélisation à faire avant de penser à innover avec de nouvelles façons de faire du web. Les budgets pour le web sont encore bien loin de ce que sont ceux des médias traditionnels, surtout si on compare les parts de marché des différents médias.
5. Le métier de stratège semble être souvent, pour bien des publicitaires juniors, un poste très difficile à atteindre, voire inaccessible. Que penses-tu de cette affirmation?
Guillaume : Nous avons de la chance, car en marketing Internet, il est encore impossible d’avoir 15 ans d’expérience. Nous n’avons qu’à penser aux Adwords de Google qui n’existent que depuis 5 ans. Les outils, la structure, les modèles de pensées, etc. Tout est encore en train de se construire et de s’établir.
Il faut simplement penser qu’en tant que stratège, ce qui est important, c’est la réflexion. La réflexion, le réseau, les expériences, etc. Il est important de garder en tête que l’expérience ne garantit pas une meilleure stratégie. Il faut donc oser et tenter de prendre sa place dans ce nouvel environnement.
6. On parle souvent de l’importance de se positionner dans le marché des communications. Quelles méthodes préconises-tu afin de pouvoir effectuer un positionnement de qualité?
Guillaume : Il est important, premièrement, de rester en contact avec le reste de l’industrie. Les associations, les C.A., les réseaux virtuels, etc. Il faut exploiter à fond ces outils afin de se bâtir un réseau de qualité qui peut, de ce fait, favoriser grandement un positionnement de qualité.
Le blogue est également un outil pivot pour avoir de la visibilité sur Internet et qui peut aider à se positionner efficacement.
7. Parle-moi d’une marque qui a très bien compris comment se positionner dans un contexte web.
Guillaume : Il est évident que les gros succès sont attribuables aux marques purement web. Citons l’exemple d’Amazon qui a, de par ses actions marketing sur le web, devancé les compagnies traditionnelles dans son secteur.
Google fait également preuve d’un extraordinaire rayonnement de par son innovation.
Il y a aussi le fameux cas de Facebook qui a su tirer ce qu’il y avait de meilleur de l’Internet. En effet, ils ne font pratiquement pas de publicité, car ils ont rapidement compris que c’est du « word of mouth » qui fait tout le travail. Les forces de cette méthode poussent donc le message à leur place.
8. Parle-moi d’une marque que tu as très bien réussi à positionner dans un contexte web.
Guillaume : TD Assurances, qui est une marque grand public. Ils ont pratiquement triplé les revenus par l’Internet.
J’ai positionné la marque dans le web, par les liens payants et naturels, de façon à ce que les gens voient TD Assurances en premier partout dans le monde des assurances en ligne.
9. Qui est, selon toi, l’Einstein de notre génération en termes de nouveaux médias?
Guillaume : Le fondateur de Facebook. L’équipe qui a fondé Google. Ils ont tous une compréhension du web qui laisse les autres loin derrière.
Dépassant le stade de bien des théoriciens, ils rendent en plus service à la communauté en « partant des projets dans leur garage » plutôt que de rester dans une bibliothèque à réinventer des théories.
10. En quelques termes, ta définition du métier de stratège?
Guillaume : C’est une personne qui a une bonne vision d’ensemble. Qui a une capacité de synthèse rapide. Le stratège analyse et comprends rapidement une problématique.
Il trouve, tout aussi rapidement, des solutions et des opportunités à ces problématiques. Il a une vive compréhension des objectifs et de la mission de l’entreprise pour laquelle il travaille.
Il sait également s’entourer afin de se faire aider dans l’exécution de ses stratégies. Il devient le centre de développement d’une idée.
Pour en savoir plus:
http://www.guillaumebrunet.com/ et http://www.bloguemarketinginteractif.com/
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Mon collègue Jean-Philippe Cyr mentionnait dans son blog que le moment “après boomerang” provoque toujours une vive réaction dans la communauté web.
Plusieurs y vont de leurs commentaires qui sont, parfois très pertinents. En effet, même si plusieurs énoncés prennent parfois la forme du règlement de compte, il y a plusieurs points que l’on peut en retirer et qui offre matière à réflexion.
Jean-Philippe mentionnait que, ne croyant pas aux Boomerangs, la mise sur pieds d’un autre concours saluant le talent web au Québec serait une belle initiative.
Michel Leblanc, lui, évoquait dans un billet du blogue de l’AMM/PCM, le fait qu’il n’y avait actuellement pas de concours couronnant les efforts en stratégie parce que, difficile à évaluer. Peut-être a-t-il raison?
Cependant, Guillaume Brunet faisait mention dans un billet particulièrement enflammé, de nombreux prix ayant été décernés à des sites dont la stratégie était ce qui leur avait valu le fait de monter sur le podium.
Pour ce qui est d’un concours saluant la stratégie… N’existe-t-il pas déjà les Prix Renard qui témoignent bien de la présence de récompenses prévues pour les stratèges et les mettant exclusivement à l’avant-plan?
L’industrie change… Les objectifs et les bons coups aussi.
Il y a encore beaucoup à faire mais je suis convaincue que le meilleur est encore à venir. Guillaume a raison quand il dit que nous sommes chanceux d’évoluer dans une industrie offrant de si belles opportunités.
Catégorie(s) : + STRATEGIE +
Il y a le Yulbiz… et il y a le Yulbog…
Version montréalaise et québécoise dans les deux cas.
Au Yulblog, une particularité existe toutefois. Il y a une mascotte. Une petite vache en peluche.
L’animal a, parfois, une soudaine envie de s’évader… Et c’est ce qui est arrivé lors du dernier Yulblog, le 5 décembre.
La vache interactive aurait créée un blog http://lavacheduyulblog.blogspot.com/ afin que l’on puisse suivre son parcours de voyage. Nous pouvons aussi la rejoindre à ce courriel: lavacheduyulblog@gmail.com
Quand reviendra-t-elle..?? Et avec qui se trouve-t-elle… Non… pas moi!
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Non! Je ne veux pas tenter de vous apprendre aujourd’hui que le fondateur et président de Facebook est âgé de 23 ans. Non mais franchement…
Cependant, une réflexion a germé dans mon esprit alors que je lisais ce billet
sur le site de Branchez-Vous.
En effet, semblerait-il que le jeune homme ait fait quelques maladresses en introduisant Beacon sur Facebook.
Ce qui a attiré mon attention, c’est non pas les détails techniques ou juridiques de cette histoire mais bien plus la situation dans laquelle le jeune homme de 23 ans se trouve alors qu’il est à la tête d’un des plus gros “coups communicationnels” du moment.
Bien que le jeune homme soit, sans nul doute, entouré d’une solide équipe de gestion stratégique, la question que je me pose, c’est bien plus si l’on peut, à pareil âge, assurer la gestion d’une entreprise tel que Facebook? Dispose-t-on des connaissances et de l’expérience de vie suffisante afin d’y faire un travail efficace et réfléchis?
Lorsque l’on parle de Zuckerberg, on peut sans hésitation dire que l’on parle d’une jeune prodige. Développeur web et entrepreneur, il a, sans nul doute, réalisé un coup de maître avec son application.
Excellent timing ou alors un concept tout simplement hallucinant? Sans doute un savant mélange des deux. Dans tous les cas, son projet a été reçu avec beaucoup de positivisme et connait encore un très grand succès auprès des internautes.
Cependant, la gestion d’une multinationale comme l’est devenue Facebook demande, selon moi, un niveau d’expertise qui dépasse et de beaucoup ce qu’un jeune homme comme Zuckerberg a pu acquérir.
Oui, il est vrai que dans certaines situations, on apprends à une vitesse hallucinante et que, plongé dans le feu de l’action, nous sommes capable de réaliser des choses dont nous ne nous serions jamais cru capables.
Est-ce que le cas du jeune Zuckerberg? Est-ce qu’un jeune homme comme lui, malgré son tout jeune âge, assurer une gestion efficace de ce qu’est Facebook, surtout dans des situations de crise?
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