Voici un sujet qui sera, je crois, de tout ceux que j’ai taités, le plus subjectif.
La vie au bureau. La vie en agence plus précisément (c’est le type de bureau que je connais le mieux en fait). Tout ceux qui sont actuellement à l’emploie d’une agence quelconque, interactive ou traditionnelle, peuvent affirmer que le rythme de vie que nous y menons est particulièrement exigeant.
Non pas que je considère que les gens d’agence ont le monopole du surmenage mais plutôt qu’ils ont de fortes tendances à changer souvent de lieu de travail.
Les statistiques démontrent qu’en effet, la durée de vie moyenne d’un employé au sein de la même agence est de 3 ans.
La question sur laquelle je désire me pencher aujourd’hui relève davantage de la psychologie, plus particulièrement de l’interaction qui existe entre collègues de bureau.
Lorsque nous portons une analyse sur notre milieu de travail (nos responsabilités, notre progression dans l’entreprise, notre pouvoir décisionnel, les comptes sur lesquels nous travaillons, les possibilités d’avancement, notre niveau de rémunération, les avantages sociaux, etc.), quelle est la part d’importance que nous accordons à la notre vie sociale au travail?
Plusieurs personnes m’ont mentionnées à maintes reprises ne pas aimer particulièrement leur emploie mais par contre adorer les amis qu’ils avaient eu l’occasion de se faire depuis leur arrivé dans l’entreprise.
D’autres affirment, une fois être partis, avoir conscenti à rester aussi longtemps à cause de l’équipe qui les entouraient.
Voilà un point de vue qui est intéressant. Si l’on considère qu’une semaine de travail normale est d’en moyenne 40 heures, nous pouvons donc conclure que sur les 168 heures se trouvant à l’intérieur d’une semaine, nous passons plus de 24% de notre temps au travail. 24% de notre temps, donc, en compagnie de gens qui peuvent nous plairent ou nous déplairent.
Or, si le fait que la vie sociale soit un élément qui pour certainsm déterminent en partie leur présence dans l’entreprise, elle peut être également pour d’autres, la raison déclenchant leur départ.
L’importance de l’interaction que nous avons avec nos collègues de travail est déterminante dans notre cheminement professionnel. La question sur laquelle j’aimerais conclure est celle-ci, “Est-ce justifiable de donner une importance, tant positive que négative à cet aspect de notre vie au travail et surtout, quels moyens existent-ils pour en prendre le contrôle?”
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