Voilà un sujet qui me tient particulièrement à coeur.
Personellement, je peux affirmer avoir vu, au cours de mes premières expériences de travail, une quasi “rivalité” entre les gestionnaires et les créatifs.
Les gestionnaires sont là pour mettre de l’ordre et faciliter les processus de travail. Les créatifs sont là pour apporter le zeste d’un bon travail.
Le but de mon post n’est pas de déterminer qui des 2 clans est celui qui doit être mit de l’avant (les 2 quant à moi) mais plutôt pour me questionner sur la problématique suivante: “Peut-on être à la fois aussi doué en création qu’en gestion?”
Penser en gestionnaire et penser en créatif sont deux méthodes qui ont nombres de points de divergences. Le gestionnaire est cartésien, logique et terre-à-terre. Le créatif est imaginatif, passionné et voudra surprendre par son travail.
J’ai rencontré par le passé des créatifs. J’ai rencontré par le passé des gestionnaires. Je n’ai toutefois rencontré qu’une fois une personne qui se sentait aussi à l’aise dans l’un que dans l’autre.
Personellement, je tends à agir également de la sorte. Passionnée de conception-rédaction, de photographie, de musique et de bien d’autres formes d’arts qui éveillent plusieurs choses chez moi, je n’ai aucun mal à imaginer un concept, à pondre un texte ou encore à réaliser de bonnes images au moyen de mon appareil photo numérique. Je suis par contre une personne pour qui l’organisation et la gestion sont des choses primordiales. Je m’emploie à respecter et même instaurer quand j’en ai la chance, des processus de travail, des outils de développements et autres choses qui sont tout à fait dans la ligné du gestionnaire. La comptabilité comme le design m’attire tout autant mais de façon différente.
La question que je me pose suite à cette réflexion se traduit par la fameuse maxime “Jack of everything, king of nothing.” Bon dans tout… excellent en rien.
Peut-on être excellent sur les deux terrains simultanément? Doit-on, afin de permettre une évolution plus poussée, mettre de l’avant une de nos deux natures et ainsi brîmer l’autre afin de pouvoir se forger une identité propre en tant que professionnel?
Je souhaite personnellement n’avoir jamais à faire ce choix, aimant l’un comme l’autre. Peut-être s’agit-il alors du chemin qu’emprunte plusieurs des entrepreneurs…
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