Virginia TECH, Collège DAWSON
Apr 21st, 2007 by admin
Ces derniers mois ont été chargés en émotions fortes suite aux divers événements tragiques ayant eu lieu dans le domaine de l’éducation.
Seug-Hui CHO, jeune homme de 23 ans, a vidé ses chargeurs sur le campus de Virginia TECH, une université américaine.
Ce n’est pas la première fois que nous faisons face à un drame de la sorte.
Le 13 septembre 2006, Kimweev Gill, 25 ans, prenait d’assaut le collège Dawson faisant ainsi plusieurs victimes donc Anastasia DeSoussa, qui perdit la vie sous les projectiles.
Le sujet de ma réflexion porte principalement sur les outils de communications qu’utilisent les meutriers actuels pour communiquer entre eux.
Quelques jours après la tuerie du collège Dawson, le contenu du blog personnel de Kimveer Gill, 25 ans, a été analysé par les autorités. Il y faisait mention de ses intentions meutrières.
Plusieurs personnes ont lu ces posts. Plusieurs personnes ont prit connaissances que Gill avait l’intention de passer à l’acte. Plusieurs personnes ont été inspirées du chemin que voulait emprunter Gill.
La même chose s’est produite avec Cho. De nombreuses personnes consultent ses “carnets de bords virtuels” et s’inspirent des directions des tueurs, tout comme les tueurs ont été eux-mêmes inspirés.
Or, le fait d’éditer publiquement du contenu faisant mentions d’intentions meurtrières est une chose. Le fait de pouvoir ralier entre eux les meutriers en est une autre.
Des outils comme MySpace, FaceBook, Hi5.com, Ringo et plusieurs autres existent principalement dans le but de créer des communautés virtuelles.
On se connecte à un personne qui nous ouvre ainsi une porte sur tout son réseaux de contacts. On choisis les personnes dans ce nouveau réseau avec qui nous désirons entrer en contact qui, elles, par la suite, nous mène à d’autres personnes et ainsi de suite. De véritables communautés peuvent être crées. Des gens partageant les mêmes aspirations, ambitions et visions sur la vie.
Il est bien entendu impensable de filtrer les enregistrements sur ces communautés virtuelles. Une tâche colossale qui demanderait un suivi constant.
Cependant, il est inquiétant de penser qu’au moment où vous me lisez, d’autres commentaires sombres sont échangées entre membres de communautés se développant entres des gens dépressifs et psychotiques. Des communautés crées à l’aide d’outils de communications interactifs, accessibles à tous et gratuits…




